Les différents types de textile pour vêtements et leur entretien

Aujourd’hui, il est tout un art que d’entretien et de prendre soin de ses vêtements. Cependant une mode de consommation raisonnée implique en effet de traiter de façon soigneuse notre seconde peau. Comme la plupart d’entre nous le savent, acheter moins, mais acheter mieux conduit à investir dans de belles pièces. 

C’est le phénomène du slow fashion. Dans cet article, on vous livre les secrets pour bien entretenir vos vêtements en fonction de la matière avec laquelle ils sont confectionnés. 

Le coton et son entretien

Avec ses propriétés de tissage exceptionnelles et sa bonne résistance, le coton reste une des fibres naturelles les plus utilisées dans l’industrie du textile. En plus de réagir très bien à la teinture et de supporter un nombre de lavages infini, il peut également être blanchi facilement. Les seuls inconvénients sont que le tissu peu souple se froisse vite et conserve mal la chaleur. 

L’entretien textile n’en est pas pour le moins difficile. S’agissant du lavage, il est possible de laver le coton blanc jusqu’à 95°C. Quant à ceux de couleur, ils doivent être lavés à 60°C au maximum avec une lessive couleur pour éviter de les ternir. Le mieux consiste à préalablement consulter l’étiquette d’entretien textile sur le vêtement.  Pour le séchage, il peut s’effectuer au sèche-linge. Mais il est préférable de toujours tenir compte des instructions sur l’étiquette, car selon le traitement du textile, il peut arriver que le vêtement rétrécisse. Le repassage doit se faire à fer chaud avec ajout de vapeur et de préférable sur l’envers. 

Les tissus éponges et leurs entretiens textile

Les tissus éponges se composent de bouclettes, lesquelles sont tissées selon un certain modèle. La forme irrégulière des bouclettes en fil non retordu les rend particulièrement absorbantes. Généralement, les tissus éponges de couleur sont grand teint. Pour le lavage, les peignoirs ne supportent qu’une température à 60°C. Il est préférable qu’ils soient lavés séparément aux deux premiers lavages, car la couleur est susceptible de dégorger un peu. Pour sécher, il est conseillé de l’effectuer au sèche-linge afin d’éviter le raidissement. Un séchage à l’air libre peut en effet rendre rêches les serviettes en éponge. L’utilisation d’un assouplissant quant à elle doit se faire avec parcimonie au risque de rendre le linge moins absorbant. 

L’entretien textile des vêtements en jeans 

Initialement prévue pour la fabrication de pantalons de travail, la toile de jean ou denim se retrouve aujourd’hui sous plusieurs formes : jupes, sacs, vestes, chemises et autres. Le caractère particulier du jean s’obtient par la combinaison des fils de chaîne et de trame. Raison pour laquelle les jeans présentent des couleurs différentes à l’endroit et à l’envers. 

Les jeans ne doivent pas être lavés à une température de plus de 60°C, cette température étant réduite à 30°C pour les jeans stretch. En essorant la matière, il peut arriver que des raies blanchâtres se forment à la longueur. Pour éviter celles-ci, il faut retourner le vêtement et l’essorer à vitesse réduite. Il est également préférable de laver les pièces en jean séparément afin qu’ils ne déteignent pas sur d’autres textiles. À savoir qu’il n’est pas essentiel de repasser ces vêtements, mais uniquement de les étirer. Ceux-ci se lissent naturellement après qu’ils soient réchauffés par le corps.

Entretenir les pièces en cuir

Le produit animal qu’est le cuir véritable nécessite un entretien particulier. Ce dernier pouvant varier en fonction de chaque type de cuir, il est nécessaire de tester préalablement le produit d’entretien sur une partie non visible. Mais peu importe le cas, il est déconseillé d’utiliser du solvant sur la matière. Il faut suspendre les vêtements en cuir mouillés par la pluie sur un cintre à température ambiante. Éviter de les suspendre dans le placard au risque qu’ils moisissent. Il est possible de repasser le cuir, mais au niveau de chaleur le plus bas et à l’envers sous du papier de soie ou sous un tissu sec. Un conseil avant de porter un vêtement cuir pour la première fois consiste à le pulvériser avec un imperméabilisant spécial cuir sans HCFC. Cela permet de le protéger contre les tâches d’humidité. 

Les pièces en soie 

 

La fibre naturelle de soie s’obtient à partir du dévidage du cocon du ver à soie. Étant très productif, ce dernier peut fournir un fil très fin pouvant aller jusqu’à 4 kilomètres de long. Sa souplesse et sa brillance font en sorte que la matière requiert un bon entretien. Les textiles sont par exemple particulièrement sensibles au séchage. Il faut procéder en séchant le vêtement encore mouillé sur un cintre. La matière étant également sensible aux hautes températures, il est essentiel de repasser la soie à la chaleur la plus faible. 

Entretenir le cachemire

Le cachemire est de la laine précieuse obtenue une fois par an par la tonte des chèvres cachemire. Il s’agit d’un textile à la fois très cher et très délicat, qui nécessite un lavage avec un soin spécial. Ainsi, les pièces en laine de cachemire doivent être lavées avec une lessive spéciale laine, et à une température ne dépassant pas les 30°C. Elles n’aiment pas baigner longtemps dans l’eau, raison pour laquelle le lavage doit s’effectuer assez rapidement sans frottement ni torsion. D’un autre côté, le textile doit être rincé plusieurs fois à l’eau froide, car les restes de lessive peuvent abîmer les fibres fragiles de cachemire. Pour que les vêtements en cachemire retrouvent leur gonflant à l’issue du lavage, il est préférable de les passer au sèche-linge. 

L’entretien textile des pièces en fibre synthétique

Il s’agit principalement du polyester, du polyamide et du polyacrylique. Hautement élastiques et résistantes, ces fibres entièrement synthétiques résistent à la traction et à l’usure. Elles sèchent rapidement et ne rétrécissent pas, car absorbent peu d’humidité. Pour éviter les plis dus à l’action de la chaleur, le polyester et le polyamide doivent être lavés à une température inférieure à 60°C. à noter que ces fibres ont aussi tendance à accumuler l’électricité statique et à coller à la peau, ce qui donne une impression désagréable. Pour éviter ce souci, il est conseillé d’utiliser un adoucissant.

 

Depuis que le gouvernement a rendu obligatoire le port de masques de protection respiratoire dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19, la population est confrontée à l’urgence de se procurer des masques. Cette fois, les consommateurs ont constaté qu’il existe plusieurs types de masques disponibles sur le marché. Bien que les masques les plus courants restent des masques chirurgicaux jetables, le fait que les masques en tissu deviennent de plus en plus populaires existe toujours. Les gens veulent souvent connaître ce masque en tissu. 

Le masque en tissu a causé un effet a priori négatif 

Comme certains masques en tissu sont plus ou moins translucides, les gens voudront peut-être savoir que ces masques sont vraiment résistants au coronavirus. D’autant plus qu’une analyse un peu minutieuse montre que l’écart entre les mailles du tissu varie généralement entre 5 microns et 200 microns. Sachant que des virus tels que le SRAS-Cov-2 et le Covid-19 ne mesurent que 1 micron, les gens peuvent délibérément soupçonner si les masques en tissu peuvent vraiment résister à ces virus. 

Par conséquent, on estime que le virus pourra traverser les mailles du tissu du masque. Avec un certain humour, les critiques qui s’opposent au masque en tissu l’assimilant à un écran qui peut prétendre arrêter les moustiques ! En fait, cette analogie a des limites. Les masques en tissu sont très efficaces pour prévenir le coronavirus. 

Les masques en tissu sont des filtres à mailles hermétiques

 Afin de mieux apprécier l’efficacité des masques en tissu, il est à noter que le virus se dépose principalement en gouttelettes. Ces gouttelettes sont projetées de la bouche lors de la parole. Lorsque vous éternuez, ils seront toujours jetés par votre nez. Quand quelqu’un parle ou éternue, nous inhalons ces gouttelettes.

Cependant, le plus petit volume de ces gouttelettes est plus grand que celui du coronavirus car leur volume est de 5 microns. Par conséquent, lorsque l’écart entre les mailles est également de 5 microns, la maille du tissu du masque est suffisamment serrée pour intercepter ces gouttelettes. Mais que se passe-t-il lorsque l’écart entre les grilles dépasse 5 microns ? 

Le masque en tissu est un filtre colmatant, ce qui est plus efficace car il peut capter les particules ralentissant 

De plus, la maille du tissu est pourvue d’innombrables filaments pour combler les trous du tunnel. Ces filaments sont des obstacles insurmontables que les Microdrops ne peuvent surmonter. De plus, les gouttelettes et autres particules en mouvement dans l’air subissent une certaine inertie, qui tend à entraver la dynamique de leur mouvement. 

Cette inertie est due à l’influence de la force opposée au mouvement de ces particules. Les physiciens qui étudient ce genre de phénomène microscopique de mouvement l’appellent un phénomène de subsidence. Le mouvement des particules est généralement aléatoire, voire complètement chaotique. Les particules entrent rapidement en contact avec les fibres du masque en tissu, c’est ce qu’on appelle la diffusion. 

La recherche confirme l’effet filtrant des masques en tissu 

Les scientifiques n’ont pas attendu la crise du Covid-19 pour mener une série d’études sur les masques de protection respiratoire. Des études connexes ont été menées sur des masques en tissu vers les années 1960 et 1970. Dans ces études, les grosses particules et les particules fines ont été distinguées. Les grosses particules sont appelées gouttelettes et les particules fines sont appelées aérosols. Deux masques ont servi de support à ces expériences. Le premier masque en tissu se compose de 4 couches de tissu en coton.

 Le deuxième masque en tissu est constitué de deux couches de flanelle comprimées entre deux couches de coton. La capacité de filtrage de ces deux masques est respectivement de 99% des grosses particules et 89% des particules fines. Les conditions expérimentales sont que deux personnes portent ces masques lors de conversations de routine. 

Les masques en tissu maintiennent la pureté de l’air ambiant 

L’avantage de ces résultats est que les masques en tissu peuvent bloquer les projections respiratoires suffisamment en amont pour éviter qu’elles ne se propagent dans l’air ambiant. Par conséquent, des particules de toute taille sont piégées dans le tissu du masque et ne resteront pas dans l’environnement. Dans cet environnement, ces particules ne retomberont pas à la surface. Par conséquent, l’ensemble de l’environnement, comme le conteneur et le contenu, ne sera en aucun cas pollué. 

Les masques en tissu sont des filtres multicouches 

Des études ont montré que l’empilement de plusieurs couches de tissu pour fabriquer un masque peut augmenter l’efficacité du masque .En effet les masques en tissu composés de 2, 3 ou 4 couches de tissu peuvent offrir un niveau de protection plus élevé. Ainsi il est possible de superposer des tissus de même nature ou des tissus de propriétés différentes. Il n’est pas recommandé de dépasser 4 couches, car une épaisseur de tissu trop importante limitera la perméabilité à l’air. 

D’autant plus les tissus utilisés pour fabriquer des masques ont généralement plusieurs épaisseurs. Ces multiples épaisseurs se détachent comme une série d’obstacles cumulatifs devant les particules. Ceux-ci ne peuvent plus avancer à travers le masque en tissu. C’est pourquoi ils ne pourront pas toucher le visage du porteur du masque. Par conséquent, les particules sont bloquées par le masque en tissu. Par conséquent, les masques en tissu peuvent prévenir efficacement le coronavirus.

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